Road-trip en van : une semaine dans le sud de l’Albanie

Après 1 mois en Grèce avec notre van, nous passons une semaine dans le sud de l’Albanie. Notre itinéraire exact n’est pas forcément le plus logique car je fête mes 30 ans durant notre séjour et nous avons réservé un hôtel sur la côte pour l’occasion.

Globalement, notre semaine dans le sud de l’Albanie nous emmène des ruines de Butrint à la fameuse ville de Berat. Voici notre itinéraire sur Google Maps et les détails des étapes ci-dessous :

Informations pratiques

L’utilisation de la carte bleue n’est pas toujours possible en Albanie, y compris pour mettre de l’essence par exemple. Quelques soient les frais de votre banque à l’étranger, les distributeurs albanais vous prennent environ 6€ par retrait. Nous vous conseillons plutôt d’emmener des euros et de les échanger contre des leks, c’est ce qui était le plus avantageux lors de notre venue.

Le site archéologique de Butrint, notre point de départ dans le sud de l’Albanie

Quand on arrive par le sud du pays, il faut traverser un petit canal pour atteindre le site de Butrint. Nous sommes en Albanie depuis seulement 15 minutes et nous embarquons déjà Karmy sur un bac en bois tiré par un treuil, ça promet !

Le site archéologique de Butrint est entouré par la nature, ce qui rend la visite vraiment agréable. Des bâtiments (église, remparts, habitations, fontaines. etc.) et objets de différentes époques y ont été retrouvés, depuis l’Âge de Fer jusqu’au Moyen Âge. Un petit musée succinct permet de découvrir les statues et objets retrouvés parmi les ruines.

Le théâtre est particulièrement impressionnant mais l’ensemble des ruines sont intéressantes. Le circuit est facile à suivre, avec des panneaux d’information en anglais. Les mosaïques au sol de plusieurs bâtiments sont malheureusement recouvertes de sable pour leur protection. Seul un petit espace est visible, c’est un peu frustrant même si compréhensible. Nous avons apprécié cette visite, malgré une météo peu favorable !

Informations pratiques

Comptez environ 2 heures sur place, peut-être un peu plus par beau temps.

Le ticket d’entrée coûte 1000 leks par personne. La carte bancaire n’est pas acceptée mais il est possible de payer en euros (9€ par personne) si, comme nous, vous venez d’arriver dans le pays et n’avez pas encore de leks.

Gjirokastër

Nous rejoignons Gjirokastër par une belle route récente, qui n’était d’ailleurs par sur l’un de nos GPS. Nous traversons les montagnes, c’est très beau malgré la brume ce jour-là. Il y a même une source d’eau pour recharger notre van en chemin.

Situé sur les hauteurs de la ville, le vieux quartier de Gjirokastër est charmant. On y flâne avec plaisir ! De vieilles maisons en pierre dominent la vallée où est installée la ville « moderne » (peuplée d’imposants immeubles à l’apparence délabrés).

Les rues pavées mènent au château de Gjirokastër (400 lekks / personne). Les chats roupillent sur les toits de pierre. Au coin d’une rue, c’est une mosquée et son minaret qui nous accueillent, nous rappelant qu’une majorité d’albanais sont musulmans. Entre deux boutiques, un petit escalier discret mène à une place en hauteur d’où on admire la vue environnante (suivre le panneau « Obelisku »).

Depuis Gjirokastër, nous faisons l’aller-retour jusqu’aux sources d’eau chaude de Benje (« Kaduit Bridge » sur Google Maps). Honnêtement, je n’ai pas été subjuguée par cette excursion, même si la météo pluvieuse n’a sûrement pas aidé… À mes yeux, la grande quantité de véhicules aménagés (j’en ai compté une trentaine) gâchait un peu l’aspect naturel de l’endroit. Par temps plus clément, nous aurions peut-être suivi l’un des sentiers de randonnée.

Mosquée de Gjirokaster, l'une des villes les plus connues du sud de l'Albanie

Où dormir en van à côté de Gjirokastër ?

Nous avons passé deux nuits sur ce spot en bord de rivière. Nous étions seuls et, malgré la route de l’autre côté de la rivière, c’était très tranquille. Et surtout, nous avons eu la compagnie de la chienne la plus mignonne de toute l’Albanie !

Berat et les gorges d’Osum, l’incontournable du sud de l’Albanie

Présentée comme « la ville aux 1000 fenêtres », j’avais vraiment hâte de visiter Berat. J’ai beaucoup apprécié la ville, ce n’est pas pour rien que c’est la deuxième ville la plus visitée du pays (après Tirana) ! Mais j’ai aussi été bluffée par la nature environnante, dont je n’avais jamais entendu parler.

À Berat, il ne faut pas manquer :

  • La vue depuis le château de Berat (attention, ça monte sec depuis le centre), et notamment ce point de vue
  • Prendre un verre ou un café dans l’un des nombreux bars sur le Boulevard Republika
  • Se perdre dans les petites rues pavées des deux quartiers anciens, le long de la rivière Osum

Les habitants profitent de la fin de la saison touristique pour faire les travaux de voiries nécessaires. De nombreuses ruelles de la vieille ville étaient donc en travaux lors de notre passage. Ça ne nous a pas empêché d’y flâner pour admirer les anciennes maisons ottomanes, bâties en terrasse sur le flan de la colline. C’est ce patrimoine historique préservé (et inscrit à l’Unesco depuis 2008) qui fait tout le charme de la ville !

Bien que la ville soit très touristique, nous trouvons les habitants accueillants. Étonnamment, ils ne semblent pas lassés par ces visiteurs incessants. C’est d’ailleurs agréable de se balader hors de la vieille ville, dans les rues commerçantes où l’activité bat son plein.

Une fois que vous avez découvert la ville, je vous recommande de suivre la rivière pour découvrir les impressionnantes gorges d’Osum (Kanionet e Osumit, en albanais). Situées à seulement 50km de Berat, il faut tout de même compter une journée pour découvrir ce canyon car la route est sinueuse et plus ou moins défoncée.

La route qui longe les gorges d’Osum fait environ 13km. Il est possible de les admirer depuis plusieurs points de vue :

Enfin, vous pouvez vous rendre au pied du canyon et marcher sur quelques centaines de mètres à cet endroit. Un petit pont en bois (assez flippant, si vous voulez mon avis) permet même de traverser le canyon. En été, il doit y avoir une guinguette à cet endroit mais nous n’en voyons que des restes.

Informations pratiques

Ne vous fiez pas aux photos de la route sur Google Maps, toute la partie aux abords du canyon a été refaite récemment et est en bon état. Si vous n’avez pas votre véhicule, des excursions à la journée sont organisées depuis Berat.

Il est aussi possible de se baigner et de faire du rafting dans les gorges (du moins en haute saison, l’eau était très boueuse après les fortes pluies de fin septembre).

Nous profitons du chemin du retour vers Berat pour découvrir deux autres endroits : un pont en pierre (Kasabashi bridge) et la cascade Bogova. Nous apprécions ces deux arrêts, il faut dire que nous sommes seuls sur place, ce qui donne toujours plus de charme aux endroits.

La cascade est à peu près située entre Berat et le canyon d’Osum, parfaite pour un arrêt en chemin. C’est le seul endroit où nous avons le droit à une belle eau transparente malgré les pluies récentes, ça change ! En revanche, le chemin d’accès (15-20min de marche depuis le parking) était en travaux, la balade n’avait pas grand intérêt.

Himarë et la Riviera albanaise

À cause d’une météo pluvieuse à notre arrivée en Albanie, nous ne profitons pas autant de la côte que nous l’espérions. Les eaux turquoises et la proximité des montagnes, qui se jettent presque dans la mer, font la réputation de la Riviera.

Toutefois, à mon avis, ce ne sont pas les plages les plus incroyables d’Europe. On sent que la côte est très touristique et que les plages sont « envahies » et peu naturelles à la haute saison (bars, musique, parasols, transats). Honnêtement, je me suis demandée s’il était possible d’y trouver un coin pour poser sa serviette sans rien payer 🤷‍♀️

Pour fêter mes 30 ans, nous prenons 2 nuits d’hôtel à Himarë, ou plus précisément à la plage de Livadi, à côté de la ville. De cette grande plage, il est possible de rejoindre deux petites criques en une vingtaine de minutes de marche. Je vous déconseille l’accès en voiture, c’est vraiment une piste et il n’y a pas de parking au bout.

Hors saison, ces deux criques sont plus tranquilles (il n’y a aucune construction à proximité), notamment Gjiri i Akuariumit où nous nous baignons. Nous sommes d’abord seuls, puis rejoints par un autre couple, c’est vraiment super d’avoir cet endroit (presque) juste à nous. J’émets un petit bémol tout de même pour les nombreux déchets laissés sur place…

Quel hôtel choisir à Himarë ? Où dormir à Livadi Beach ?

Nous avons passé un excellent séjour au Dimitri Hôtel. Les chambres ont été récemment (re)décorées, c’est joli et fonctionnel, avec un grand balcon. En hors saison, c’était très calme et la petite piscine était suffisante. Le staff a été très attentionné à l’occasion de mon anniversaire, j’ai vraiment apprécié !

Départ pour l’Italie avec le ferry de Vlorë à Brindisi

Notre séjour en Albanie se termine sur la côte, à Vlorë où nous prenons un bateau pour les Pouilles en Italie. Nous aurions visité le reste du pays avec plaisir mais prendre le ferry nous permet d’économiser pas mal d’essence pour la suite de notre périple en van.

Nous passons plusieurs heures à Vlorë pour nous occuper de quelques aspects pratiques avant notre départ (remplissage du van en gaz et eau propre, notamment). La ville ne nous donne pas du tout envie : on est certes en bord de mer mais entouré de grands immeubles à n’en plus finir.

Les avis sur Internet ne donnent vraiment pas envie de prendre l’un des nombreux ferries entre l’Albanie et l’Italie. Nous avons opté pour le trajet le plus rapide : Vlorë / Brindisi (5h avec la compagnie Europeans Ferries) afin de limiter les dégâts et de ne pas passer la nuit à bord.

Finalement, à part le retard de 2h (sans aucune information donnée à bord), tout s’est bien passé. Le ferry était certes un peu vieux mais rien de catastrophique. Les billets sont un peu moins chers aux guichets du port qu’en ligne. Attention, il faut payer en liquide (leks ou euros). Avec notre van, pour un départ début octobre, nous avons payé 190€.

Que retenir de notre semaine dans le sud de l’Albanie ?

Ce qu’on a aimé dans le sud de l’Albanie 👍

  • Les albanais sont vraiment très accueillants et agréables. Parfois, ils nous ont salué chaleureusement en voyant notre plaque étrangère, d’autres fois ils nous ont indiqué le chemin avant même qu’on demande quoi que ce soit. On se sent vraiment bienvenus en Albanie !
  • Les prix peu élevés (par exemple, nous en avons profité pour recharger notre bouteille de gaz pour le van, 10L pour 13€), sauf le diesel malheureusement
  • La campagne albanaise, encore très authentique, avec des papis qui se déplacent à dos d’âne, des bergers qui surgissent d’un bosquet et bien sûr… de beaux paysages !

Ce qu’on a moins aimé dans le sud de l’Albanie 👎

  • Les déchets omniprésents (mais j’ai l’impression de dire ça pour tous les endroits visités, c’est déprimant)
  • La côte m’a un peu déçue ; on la sent un peu « bling bling » l’été et, hors saison, les plages font un peu abandonnées (avec les stocks de parasols et transats empilés par endroit)
  • La météo relativement pluvieuse lors de notre séjour fin septembre. Nous n’avons pas eu de chance (et les belles journées étaient très agréables) mais idéalement, privilégiez un séjour début septembre.

Camping sauvage : comment trouver où dormir en van ?

Où dormir avec votre van aménagé ou votre camping-car ? Grande question ! Les réponses sont multiples : du classique camping aux spots en pleine nature, en passant par le camping à la ferme et les aires de camping-car.

Mais bien souvent l’image associée à la « vanlife » est la suivante : les portes arrière ouvertes sur un magnifique paysage. Et c’est parfois le cas ! Mais pas toutes les nuits non plus… Alors, comment trouver des spots dans la nature ?

Ça fait maintenant 2 mois que nous cherchons un endroit où dormir en van tous les soirs, dans environ 8 pays différents. En dehors des bords de mer, nous trouvons toujours assez facilement. Nous sommes plus souvent entourés d’arbres, sur un petit parking en terre, que devant un splendide panorama à 360 degrés. Et c’est très bien comme ça !

Où dormir en van : conseils et règles de base

Déjà, commençons par le basique : nous ne dormons jamais là où c’est interdit. Même si l’interdiction semble stupide ou injustifiée, même s’il y a déjà d’autres vans ou camping-cars installés… Nous partons du principe que de nombreuses personnes ont déjà une assez mauvaise image des véhicules aménagés comme ça, ce n’est pas la peine de leur donner raison en ne respectant pas les règles.

Même si on y trouve rarement de panneaux d’interdiction, je vous conseille aussi d’éviter les zones résidentielles, où il est difficile d’être discrets. Plus vous êtes visibles, plus les risques d’amendes sont élevés. Si vous y êtes contraints, ne vous installez pas trop à l’extérieur (table, chaises, barbecue). Votre présence peut inquiéter des habitants qui méconnaissent ce mode de voyage et ne comprennent pas ce que vous faites là.

Enfin, lorsqu’on arrive sur un spot isolé et qu’on y trouve déjà un van installé, nous continuons notre route. Évidemment, tout dépend du lieu, il est parfois possible d’être plusieurs sans se déranger (et en laissant de la place pour des locaux qui souhaiteraient se garer là, ne les oublions pas). Si on évite les campings, c’est principalement pour être au calme donc ça nous agace un peu que certains viennent se coller (littéralement parfois) à nous…

Plus largement, renseignez-vous sur les réglementations et habitudes du pays où vous êtes. Par exemple, en Allemagne, la logique de la majorité des camping-caristes, c’est « si ce n’est pas interdit, c’est autorisé ».

Quelques points à prendre en compte quand vous choisissez où dormir en van ou en camping-car :

  • écoutez votre instinct : si vous ne le sentez pas, ce n’est pas le bon spot !
  • être un minimum à plat (on préfère éviter les cales) ;
  • pensez au bruit (proximité d’une route passante, d’une école, etc.), surtout si vous souhaitez dormir un peu « tard » le matin ;
  • s’il fait chaud, pensez à l’orientation du soleil le matin (histoire de ne pas avoir trop chaud dès 7h) ;
  • s’il pleut, attention au risque de vous embourber ;
  • une poubelle sur place est toujours un petit plus.

Park4night : l’appli qu’on ne présente plus

Vous en avez très certainement entendu parlé : l’application Park4night est évidemment une alliée de choix pour trouver où dormir en van.

Pour nos premières nuits en van il y a 4 ans, on s’y est énormément fié. Déjà, c’est pratique et je dois dire que ça me rassurait de savoir que d’autres personnes avaient passé la nuit là sans problème. En gros, c’est l’idéal pour démarrer dans la vie en van !

Au-delà de donner des indications pour passer la nuit, on trouve aussi l’appli hyper pratique pour trouver où se garer la journée (gratuitement ou non) dans les grandes villes.

D’une manière générale, Internet est votre ami. Vous pouvez trouver où dormir en van sur des blogs, sur Maptsr (j’essaie de noter nos spots au fur et à mesure), sur certaines chaînes YouTube, sur des groupes Facebook, etc.

Trouver où dormir en van par soi-même

En haute saison, on a commencé à voir les limites de park4night. Si on voyage en van, c’est pour être tranquilles dans la nature. Se retrouver nombreux sur un petit parking, ça ne nous emballe pas vraiment… Ne serait-ce que parce que j’adore dormir le matin donc les bruits des autres à 7h, ça me saoule 😇

Au fur et à mesure des semaines, on a commencé à chercher de plus en plus de spots où dormir en van par nous-mêmes. Et on s’est rendu compte que c’était tout à fait possible de trouver des spots sympas. Dans certains endroits, ça vaut vraiment le coup de chercher, plutôt que d’être à 5 ou 10 véhiculés aménagés au même endroit, comme c’est le cas en Norvège régulièrement.

On y a passé 3 semaines, en haute saison, et on a quasiment toujours été seuls sur nos spots (au maximum 3 vans, à côté d’Oslo). Je pense aussi que ça peut être une bonne chose de ne pas se reposer que sur park4night, histoire de décongestionner un peu les spots de l’appli, qui à force d’accueillir trop de véhicules tous les soirs, finissent pas être interdits.

Alors, comment on fait ? Notre grand allié, c’est Google Maps en mode satellite. Ça permet de repérer les emplacements probables : les petits chemins, les parkings reculés, etc. Parfois, il suffit de garder les yeux ouverts quand on fait de la route dans la journée. On repère les petites routes et on n’hésite pas à faire un détour et à se perdre sur les itinéraires secondaires. C’est comme ça qu’on a trouvé un chemin avec plusieurs petits spots où dormir, à 30min du Geiranger fjord en Norvège, où on a croisé absolument personne d’autre.

Les lieux favorables vont varier selon les pays. Ça demande un peu d’habitude et d’adaptation. Il est toujours plus difficile de chercher dans les régions montagneuses car il y a moins d’espaces « libres » que dans des grandes plaines agricoles.

Trouver un spot où dormir en van peut demander un peu de temps : ici en Autriche, nous cherchions un spot au bord d'une rivière

Dans les pays nordiques, on cherchait beaucoup autour des églises (il suffit de taper « church » ou « kirke » dans Google Maps). Évidemment, il ne faut pas être gêné par les cimetières mais, au moins, c’est calme ! En Suède et au Danemark, les églises ont des toilettes ouvertes non stop, c’est très pratique et on était toujours seuls. C’est aussi au pied d’une petite chapelle qu’on a trouvé notre meilleur spot en Autriche, avec une belle vue dégagée sur la vallée en dessous.

Nos autres endroits favoris sont les petits parkings de départ de randonnée (mais en Bavière, par exemple, ils sont souvent payants et/ou interdits la nuit) et les spots de pêcheurs. Sur Google Maps, un étang, un petit lac ou les bords de rivière vont souvent attirer mon attention. Ensuite, je regarde les routes isolées avec la vue satellite et je repère des emplacements où il me semble possible de s’installer.

Dans tous les cas, je vous conseille de chercher votre spot pour la nuit avant que le soleil ne se couche. C’est toujours plus facile de jauger un endroit quand il fait jour !

Les solutions de dernier recours

Et si on ne trouve pas ? Parce que oui, parfois il n’y a pas de spots sympas ou on s’y est pris un peu tard pour chercher.

Nos solutions de repli sont les parkings de supermarché (de préférence en sortie de ville, qui donnent sur un champ) et les petites gares à la campagne. Dans ces cas-là, on se fait le plus discrets possible, on ne sort rien du van et on mange à l’intérieur.

Où dormir en van ? Trouver la méthode qui vous convient !

Pour résumer, il n’y a pas UNE méthode pour trouver où dormir en van, ne serait-ce que parce que les contraintes (taille du véhicule notamment) et les envies (belle vue, discrétion, proximité de commerces, etc.) sont différentes d’une personne à l’autre…

Par exemple, nous n’hésitons pas à aller au camping ou à passer une nuit en Airbnb de temps en temps (tous les 8/10 jours environ). La vie en van est fatiguante, c’est sympa de s’assurer une nuit « simple » avec accès à une vraie douche (ouaaaaais !), des toilettes à volonté et, dans le meilleur des cas, un lave-linge !

J’espère que ce retour d’expérience vous sera utile et vous motivera à chercher des spots par vos propres moyens. Bon road-trip à toutes et à tous !

Le Sultanat d’Oman en une semaine #5 : Misfat Al Abriyyin et le Djebel Shams

Le vieux village et la palmeraie de Misfat Al Abriyin

Après avoir découvert le village de Al-Hamra, nous nous rapprochons du sommet du Djebels Shams et prenons la route de Misfat Al Abriyin, un village perché à 1000 mètres d’altitude. La route offre de beaux points de vue, nous faisons quelques brefs arrêts pour en profiter.

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